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NÉO-CLASSICISME PDF Imprimer Envoyer
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Le Néo-classicisme apparaît dans le dernier tiers du XVIIIème siècle, puisant notamment ses inspirations de la légendaire Rome antique et se basant sur de sérieuses études archéologiques. Rejetant le rococo devenu symbole de l’aristocratie, les néo-classiques aboutissent à la rigueur du style Empire. Ils condamnent sans appel les écarts et dépravations dont fait preuve la société de l’époque.


Le collorisme et les formes complexes sont remplacés par une recherche de perfection et de vertu, les artistes allant jusqu’à modifier la nature pour la rendre davantage parfaite. Les allégories ou autres figures mythologiques reflétant de nobles sujets ont le vent en poupe.


Ingres, David, et Gros sont les principaux peintres de ce mouvement qui s’étend à peu près de 1760 à 1830. Le style néo-classique s’étendra dans toute l’Europe avec les conquêtes napoléoniennes, touchant même les Etats-Unis.

Bibliographie :

> Mario Praz, Goût néoclassique, Le Promeneur, 1989.
> David Irwin, Neoclassicism, Phaidon, 1997.

Le Néo-classicisme apparaît dans le dernier tiers du XVIIIème siècle, puisant notamment ses inspirations de la légendaire Rome antique et se basant sur de sérieuses études archéologiques. Rejetant le rococo devenu symbole de l’aristocratie, les néo-classiques aboutissent à la rigueur du style Empire. Ils condamnent sans appel les écarts et dépravations dont fait preuve la société de l’époque.

Le collorisme et les formes complexes sont remplacés par une recherche de perfection et de vertu, les artistes allant jusqu’à modifier la nature pour la rendre davantage parfaite. Les allégories ou autres figures mythologiques reflétant de nobles sujets ont le vent en poupe.

Ingres, David, et Gros sont les principaux peintres de ce mouvement qui s’étend à peu près de 1760 à 1830. Le style néo-classique s’étendra dans toute l’Europe avec les conquêtes napoléoniennes, touchant même les Etats-Unis.

Bibliographie :

1) Mario Praz, Goût néoclassique, Le Promeneur, 1989.

2) David Irwin, Neoclassicism, Phaidon, 1997.